Sep 4, 2015

Campagne de stérilisation nationale pour les chiens et chats.

 
CHIENS ET CHATS ERRANTS : Mahen Seeruttun, « Nous sommes dans une situation alarmante »
How many stray dogs are there in Mauritius?
What is the dog population in Mauritius? 

Le Ministère de l’Agro-Industrie et la MAURITIUS SOCIETY FOR THE WELFARE OF ANIMALS ont lancé une campagne nationale de stérilisation destinée aux chiens et chats du pays. Un exercice nécessaire selon les autorités, cela en raison élevé de chiens errants dans le pays. Cette campagne a débuté à Union Park dans le sud de l’ile et touchera d’autres régions de l’ile également. A terme les autorités entendent stériliser près de 5 mille chiens et chats. Toujours dans cette volonté de réduire le nombre d’animaux errants et d’assurer leur bien-être, les autorités ont aussi demandé à la responsabilité des mauriciens. Il se pourrait même que les maitres irresponsables soient sanctionnés à l’ avenir.
Date: 2015-09-03, Published by: MBC News, Time Published: 09:51

Article paru dans Le Mauricien |3 September, 2015 - 19:00
Intervenant à Union Park, au siège de la Mauritius Society for Animal Welfare (MSAW), hier, lors du lancement d’un programme de stérilisation en masse des chiens et des chats, le ministre de l’Agro-industrie, Mahen Seeruttun, a qualifié d’« alarmante » la situation dans laquelle se trouve le pays avec un grand nombre de chiens et de chats errants.
Selon le ministre, le ratio chiens/membres de la population commence à devenir important, soit un chien pour quatre personnes. « Nous devons commencer à appliquer les méthodes de contrôle de la population canine », a-t-il affirmé, avant d’insister que ce problème ne concerne pas seulement le gouvernement « mais tout le monde ». Tout le monde, dit-il, a le droit d’avoir des chiens ou chats mais on a aussi des responsabilités envers ces animaux ainsi qu’envers la société. De nombreux propriétaires de chiens, déplore-t-il, lâchent leurs animaux dans la nature le soir. « Il n’y a aucun contrôle sur eux », a-t-il ajouté. Outre une campagne de stérilisation en masse de ces animaux, affirme le ministre, il faut une campagne de sensibilisation de la population, surtout auprès de ceux qui possèdent ces animaux domestiques, sur leur rôle et leur responsabilité. Il a indiqué que seuls 5 % des chiens sont enregistrés auprès de la MSAW.Citant des chiffres, Mahen Seeruttun affirme qu’il y aurait environ 60 000 chiens errants dans le pays, traînant les rues, les quartiers et même les plages. « Maurice est un pays à vocation touristique ; les touristes aiment les animaux domestiques et ils sont choqués en voyant les chiens errants qui traînent sur les plages. Ils font des commentaires négatifs sur l’image de notre pays », a-t-il fait ressortir. La MSAW, poursuit-il, reçoit beaucoup de requêtes de la part de la population pour attraper les chiens errants dans les rues. « Ce n’est pas un travail facile, nous devons donner des moyens, de la formation et les outils nécessaires à ceux qui font ce travail pour que cet exercice se fasse dans les meilleures conditions possible ». Après Union Park, la MSAW se rendra à Port-Louis, Rose Hill, Calodyne et Flacq pour mener ce même exercice.Pour sa part, le président de MSAW, le Dr Dewan Sibartie, a souligné que Maurice est l’un des pays où vivent le plus grand nombre de chiens. « Il y a quatre personnes par chien chez nous contre 3,8 aux Philippines, 3,9 au Mexique, 10 en Europe et aux États-Unis, 36 en Inde et 48 en Chine. Maurice a, donc, un des taux de population canine les plus élevés au monde ». Les États-Unis, poursuit-il, comptent une centaine de shelters pour chiens. Les Américains capturent environ 8 millions de ces animaux par an, mais ils tuent la moitié d’entre eux. « Nous avons l’avantage de pouvoir stériliser en masse ces animaux qui polluent notre environnement, propagent des maladies et attaquent les autres animaux tels que les chèvres et les poules ». Les chiens et les chats, rappelle-t-il, peuvent transmettre une centaine de maladies aux humains. « Il y a la rage qui se transmet aux humains et qui provoque des souffrances atroces avant de tuer. Si par malheur cette maladie propagée par les chiens entre dans notre pays, dimounn pou mor kouma pis », a-t-il affirmé, avant d’ajouter : « Il est grand temps de se pencher sur ce problème très grave. »

FANRPAN Regional CSA Policy Dialogue



 

FANRAPN Climate Smart Agriculture Projects
Within its Natural Resources and Environment thematic thrust, FANRPAN implements a number of Climate Smart Agriculture (CSA) projects supported by Africa Capacity Building Foundation (ACBF), Common Market for East and Southern Africa (COMESA), CORAF/WECARD, International Development Research Centre (IDRC) and the Norwegian Agency for Development Cooperation (NORAD). The FANRPAN CSA programme currently covers the following countries: Angola, Botswana, Democratic Republic of the Congo, Kenya, Lesotho, Madagascar, Malawi, Mauritius, Mozambique, Namibia, South Africa, Swaziland, Tanzania, Uganda, Zambia and Zimbabwe.
What is CSA?
CSA is agriculture that sustainably increases productivity, resilience (adaptation), reduces/removes greenhouse gases (mitigation), and enhances achievement of national food security and development goals. CSA promotes agricultural best practices, particularly integrated crop management, conservation agriculture, intercropping, improved seeds and fertilizer management practices, as well as supporting increased investment in agricultural research. CSA encourages the use of all available and applicable climate change solutions in a pragmatic and impact-focused manner.
The FANRPAN Regional CSA Policy Dialogue was held from the 26-28th August 2015 in Lusaka, Zambia at the Intercontinental Hotel before the 21st Conference of the Parties (COP21) of the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) in Paris, France scheduled  for December 2015. The theme was ‘Creating an Enabling Environment for Scaling up CSA: The Road to Paris’.
The objectives of the workshop were to share the synthesis result of CSA policy scoping study results from 15 countries, to share evidence, and dialogue on issues of domestic climate financing, and adaptation options like the Weather Based Index Insurance, to solicit policy recommendations for advocating for CSA policies at regional Level , to identify opportunities for scaling up CSA at national level, to chart a way forward on how best to develop synergies among different stakeholders and sectors, with the aim of scaling up and out CSA best practices and technologies under the NEPAD led Alliance for CSA in Africa and to concretise a unified position on African Agriculture ahead of CoP 21.

 
Mr Shane Hardowar from the Department of Agricultural Production and Systems, Faculty of Agriculture, University of Mauritius was the panelist for the session: Strengthening the Capacity for Climate Smart Agriculture Research and Training. The following questions were on the agenda:

  • What is your understanding of capacity development and why is it so important for climate change?
  • Where are the major capacity gaps? And why is it like that?
  • Has the curriculum changed to respond to the current climate change environment? What did it take or what will it take to ensure that we produce graduates that can be utilised to mainstream CSA into the current climate change situation? Read more below